L’honneur des parents dans le plan de Dieu
Introduction
Chers frères et sœurs dans la foi, la famille est la première institution que l’Éternel notre Dieu a établie sur la terre. C’est en son sein que l’homme reçoit la vie, découvre l’amour, apprend le respect de l’autorité et est préparé à vivre selon les voies du Seigneur. Aussi, dès les premières pages des Saintes Écritures, notre Dieu attache-t-Il une importance toute particulière aux relations qui unissent les parents et leurs enfants.
Pourtant, dans notre monde actuel, cette relation est de plus en plus fragilisée. L’autorité des parents est souvent remise en cause, tandis que certains parents oublient eux-mêmes les responsabilités que Dieu leur a confiées. Entre rébellion, incompréhensions et abus d’autorité, beaucoup de familles souffrent sans toujours connaître la pensée de Dieu sur cette question.
Peuple de Dieu, les Saintes Écritures nous révèlent pourtant que l’honneur dû aux parents ne constitue pas une simple règle de bonne conduite. Il s’agit d’un commandement établi par le Seigneur Lui-même. Quelles en sont alors les implications, les bénédictions et les limites ? C’est ce que nous vous invitons à découvrir à la lumière de la Parole de Dieu.
I. L’origine divine de l’honneur dû aux parents
Chers frères et sœurs dans la foi, l’honneur dû aux parents n’est pas une simple tradition familiale, ni une valeur inventée par les hommes pour préserver la cohésion de la société. Il trouve son origine dans la volonté même de l’Éternel notre Dieu, qui a institué la famille dès la création de l’homme.
Les premières manifestations de ce principe apparaissent dès le Livre de la Genèse. Après le déluge, Noé, devenu cultivateur, planta une vigne, s’enivra du vin qu’il avait produit et se retrouva découvert au milieu de sa tente. Cham, l’un de ses fils, aperçut la nudité de son père et alla la rapporter à ses deux frères, au lieu de chercher à préserver son honneur. À l’inverse, Sem et Japhet prirent un manteau, marchèrent à reculons et couvrirent respectueusement leur père sans regarder sa nudité (Gn 9.20-23). Lorsque Noé revint à lui, il prononça une malédiction sur la descendance de Cham, tandis qu’il bénit ses deux autres fils (Gn 9.24-27). Dès les premières générations après le déluge, Dieu montre ainsi que l’attitude adoptée envers les parents n’est jamais sans conséquence.
Plus tard, Ésaü, ayant compris que ses précédents mariages avaient déplu à son père Isaac, chercha à retrouver sa faveur en prenant pour épouse une fille d’Ismaël (Gn 28.6-9). Dans la famille de Jacob également, les attitudes des enfants à l’égard de leur père produisirent des conséquences durables. Les frères de Joseph, animés par la jalousie et le mépris, attristèrent profondément leur père, tandis que Joseph demeura particulièrement attaché à lui (Gn 37.2-4). Quant à Ruben, fils aîné de Jacob, il commit l’adultère avec l’une des concubines de son père, profanant ainsi son autorité. Cette faute lui coûta son droit d’aînesse et attira sur lui la parole de réprobation de Jacob (Gn 35.22 ; Gn 49.3-4).
Toutefois, c’est au mont Sinaï que l’Éternel donne à ce principe toute sa portée. Nous sommes alors au Mont Sinaï où au son des trompettes, des bruits de voix et des coups de tonnerre sur la montagne couverte de fumée et embrasée, le Seigneur délivre les Dix Commandements au peuple d’Israël (Ex 19.16- Ex 20.1-22). Il leur dit alors : « Honore ton père et ta mère, afin que tes jours se prolongent dans le pays que l’Eternel, ton Dieu, te donne. (Ex 20.12).
Le respect dû aux parents devient alors un commandement divin, inscrit au cœur même de l’Alliance. Plus tard, le Seigneur rappellera encore cette exigence en interdisant toute relation incestueuse avec les parents ou les membres proches de la famille (Lv 18.6-17), puis en renouvelant cet appel à l’honneur filial (Lv 19.3).
L’histoire d’Israël confirme également l’importance de ce commandement. La rébellion du prince Absalom contre son père David, son ambition de s’emparer du trône et la profanation des concubines royales illustrent jusqu’où peut conduire le mépris de l’autorité parentale. Cette révolte se termina tragiquement par sa mort (2 S 15–18).
Enfin, dans la Nouvelle Alliance, le Seigneur Jésus-Christ confirme pleinement la permanence de ce commandement. Au jeune homme riche qui Lui demande comment hériter de la vie éternelle, Il répond notamment : « Tu ne tueras point; tu ne commettras point d’adultère; tu ne déroberas point; tu ne diras point de faux témoignage; honore ton père et ta mère; et: tu aimeras ton prochain comme toi-même. » (Mt 19.18-19).
L’apôtre, l’apôtre va revenir à plusieurs reprises à l’honneur dû aux parents. Dans la lettre aux Colossiens il dira : « Enfants, obéissez en toutes choses à vos parents, car cela est agréable dans le Seigneur. » (Col 3.20).
Dans son épître aux Ephésiens il va donner cette instruction : « Enfants, obéissez à vos parents, selon le Seigneur, car cela est juste. Honore ton père et ta mère c’est le premier commandement avec une promesse, afin que tu sois heureux et que tu vives longtemps sur la terre. Et vous, pères, n’irritez pas vos enfants, mais élevez-les en les corrigeant et en les instruisant selon le Seigneur » (Ep 6. 1-4).
Ainsi, de la Genèse jusqu’à la Nouvelle Alliance, l’Écriture témoigne d’une même vérité : l’honneur dû aux parents est une institution divine, voulue par Dieu pour préserver la famille, transmettre la foi et assurer l’équilibre de la société.

II. Les bénédictions et les conséquences attachées à l’honneur des parents
Peuple de Dieu, le cinquième commandement occupe une place particulière parmi les Dix Commandements. Il est le premier auquel le Seigneur associe explicitement une promesse de bénédiction selon qu’il est écrit : « Honore ton père et ta mère, afin que tes jours se prolongent dans le pays que l’Éternel, ton Dieu, te donne. » (Ex 20.12)
En honorant ses parents, le croyant manifeste non seulement son respect envers ceux que Dieu a établis sur lui, mais aussi son obéissance envers le Seigneur Lui-même. C’est pourquoi ce commandement est accompagné d’une promesse de longévité, de bonheur et de stabilité.
À l’inverse, le mépris des parents attire le jugement de Dieu. Dans le Livre du Lévitique, l’Éternel ordonne que celui qui maudit son père ou sa mère soit puni de mort, soulignant ainsi la gravité de cette faute (Lv 20.9).
Le Livre des Proverbes exhorte également les enfants à écouter l’instruction de leur père et à ne pas rejeter les enseignements de leur mère, car ils constituent une parure de grâce et une source de sagesse pour toute la vie (Pr 1.8-9).
Mais c’est sans doute Ben Sira qui expose le plus largement les bénédictions attachées à l’honneur des parents. Il dit alors : « Mes enfants, écoutez-moi, moi qui suis votre père, et faites en sorte que vous obteniez le salut. Car le Seigneur veut que le père soit honoré par ses enfants, et il a affermi sur les fils l’autorité de la mère. Celui qui honore son père expie ses péchés, et c’est amasser un trésor que d’honorer sa mère. Celui qui honore son père sera réjoui par ses enfants, et il sera exaucé au jour de sa prière. Celui qui honore son père aura de longs jours; celui qui obéit au Seigneur donnera consolation à sa mère.
Celui qui craint le Seigneur honore ses parents; et sert comme des maîtres ceux qui lui ont donné le jour. En action et en parole honore ton père, afin que sa bénédiction vienne sur toi; car la bénédiction du père affermit les maisons des enfants; mais la malédiction de la mère déracine les fondations.
Ne te glorifie pas de l’opprobre de ton père, car sa confusion ne saurait te faire honneur; car la gloire d’un homme lui vient de l’honneur de son père, et une mère méprisée est la honte de ses enfants. Mon fils, soutiens ton père dans sa vieillesse, et ne le contriste pas durant sa vie. Son esprit viendrait-il à s’affaiblir, sois indulgent, et ne le méprise pas dans la plénitude de tes forces.
Car le bien fait à un père ne sera pas mis en oubli, et, à la place de tes péchés, ta maison deviendra prospère. Au jour de la tribulation, le Seigneur se souviendra de toi; comme la glace se fond par un temps serein, ainsi se dissiperont tes péchés. Il ressemble au blasphémateur celui qui délaisse son père; il est maudit du Seigneur celui qui irrite sa mère. » (Si 3.1-16).
Ces paroles montrent que le Seigneur attache une importance particulière aux relations familiales. L’honneur rendu aux parents ne produit pas seulement des effets dans la vie présente ; il ouvre également la voie à la bénédiction de Dieu sur les générations futures. Ainsi, honorer ses parents ne consiste pas simplement à leur témoigner du respect ou de l’affection. C’est reconnaître l’autorité que Dieu leur a confiée, rechercher leur bien, les soutenir dans leurs besoins, préserver leur dignité et leur être reconnaissant pour les soins qu’ils ont prodigués. En agissant ainsi, le croyant se place sous la bénédiction de Dieu, qui récompense toujours l’obéissance à Sa Parole.
III. Le devoir d’éducation des enfants confié aux parents
Chers frères et sœurs dans la foi, si l’Éternel demande aux enfants d’honorer leurs parents, Il confie également aux parents une responsabilité tout aussi importante : celle d’éduquer leurs enfants selon Ses voies. En effet, depuis la chute de l’homme dans le jardin d’Éden, le péché s’est installé dans la nature humaine. L’homme est ainsi naturellement porté vers le mal et se trouve continuellement en opposition avec la volonté de Dieu (Gn 3.6-24 ; Rm 7.13-26).
C’est pourquoi l’enfant ne peut être abandonné à lui-même. Dès son plus jeune âge, il doit être instruit, corrigé et conduit dans le chemin de la vérité, afin d’apprendre à craindre l’Éternel et à marcher selon Sa Parole. Cette mission incombe avant tout aux parents, auxquels Dieu confie la garde et la formation de leurs enfants. Le Livre des Proverbes souligne à plusieurs reprises cette responsabilité.
Il dit en effet chapitre 13 : « Celui qui ménage sa verge hait son fils, mais celui qui l’aime cherche à le corriger. » (Pr 13.24). Il ajoute ensuite au chapitre 22 : « Instruis l’enfant selon la voie qu’il doit suivre ; et quand il sera vieux, il ne s’en détournera pas. » (Pr 22.6).
Ces recommandations montrent que l’amour véritable ne consiste pas à laisser l’enfant suivre toutes ses inclinations, mais à l’accompagner avec fermeté, sagesse et persévérance afin qu’il grandisse dans la justice.
Le Livre du Siracide rappelle également cette responsabilité des parents : « As-tu des fils, instruis-les, et plie-les au joug dès leur enfance. As-tu des filles, veille à leur chasteté, et n’aie pas avec elles un visage trop indulgent. » (Si 7.23-24). Ben Sira développe ensuite largement cette pensée en montrant que l’éducation, la correction et la discipline sont des marques d’amour et une source de bénédiction pour les parents comme pour leurs enfants (Si 30.1-13).
Oui, peuple de Dieu, les enfants doivent être éduqués et, lorsque cela est nécessaire, corrigés. Toutefois, cette correction ne doit jamais être l’expression de la colère, de la violence ou de l’humiliation. Elle doit toujours rechercher le bien de l’enfant, sa croissance spirituelle et sa préparation à la vie selon Dieu.
C’est d’ailleurs le modèle que notre Père céleste nous donne Lui-même à travers l’épître aux Hébreux en ces termes : « Mon fils, ne méprise pas le châtiment du Seigneur, et ne perds pas courage lorsqu’il te reprend ; car le Seigneur châtie celui qu’il aime, et il frappe de la verge tous ceux qu’il reconnaît pour ses fils… Il est vrai que tout châtiment semble d’abord un sujet de tristesse, et non de joie ; mais il produit plus tard pour ceux qui ont été ainsi exercés un fruit paisible de justice. » (He 12.5-11)
Ainsi, lorsque les parents instruisent, corrigent et accompagnent leurs enfants avec amour, justice et fidélité, ils deviennent les collaborateurs de Dieu dans l’œuvre de formation qu’Il désire accomplir dans la vie de ceux qu’Il leur a confiés.
IV. Quelles limites restreignent cet honneur ?
Chers frères et sœurs dans la foi, s’il est parfaitement vrai que les parents doivent être honorés par leurs enfants, il est encore plus vrai que toute vie appartient à l’Éternel notre Dieu. En effet, toute âme procède de Lui, et c’est Lui qui est le Père de tout être humain. Aussi, avant même de confier un enfant à ses parents, le Seigneur a déjà conçu pour lui un dessein particulier qu’Il accomplit selon Sa volonté souveraine. L’Écriture nous montre à plusieurs reprises que notre Dieu établit la destinée de certains hommes bien avant leur naissance.
Ainsi, avant même la conception d’Isaac, l’Éternel parle à Abraham en ces termes : « Ce n’est pas celui-ci qui sera ton héritier ; mais celui qui sortira de tes entrailles sera ton héritier. » (Gn 15.4). Quelques années plus tard, malgré le grand âge d’Abraham et de Sara, le Seigneur renouvelle Sa promesse (Gn 18.10-15).
De la même manière, avant même la naissance de Samson, l’Ange de l’Éternel révèle à ses parents la mission que Dieu lui confie. Le Seigneur leur dit alors : « L’enfant sera consacré à Dieu dès le ventre de sa mère ; et ce sera lui qui commencera à délivrer Israël de la main des Philistins. » (Jg 13.2-20).
Le Seigneur agit également ainsi envers Salomon, dont Il annonce le règne avant sa naissance (1 Ch 17.1-15), puis envers le prophète Jérémie auquel Il déclare : « Avant que je t’eusse formé dans le ventre de ta mère, je te connaissais ; et avant que tu fusses sorti de son sein, je t’avais consacré, je t’avais établi prophète des nations. » (Jr 1.5).
Cette même souveraineté divine apparaît encore dans la naissance de Jean-Baptiste (Lc 1.5-17), puis atteint son accomplissement parfait dans l’annonce de la naissance du Seigneur Jésus-Christ (Lc 1.26-38).
Ainsi, quel que soit le pouvoir que Dieu confie aux parents sur leurs enfants, celui-ci ne saurait prendre le dessus sur Sa propre autorité, ni faire obstacle au dessein qu’Il a préparé pour chacun. Bien au contraire, les parents sont appelés à accompagner leurs enfants dans l’accomplissement de la volonté de Dieu.
C’est pourquoi l’Éternel donne cette instruction à Israël dans le Livre de Deutéronome : « Tu aimeras l’Éternel, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force. Et ces commandements, que je te donne aujourd’hui, seront dans ton cœur. Tu les inculqueras à tes enfants, et tu en parleras quand tu seras dans ta maison, quand tu iras en voyage, quand tu te coucheras et quand tu te lèveras. Tu les lieras comme un signe sur tes mains, et ils seront comme des fronteaux entre tes yeux. Tu les écriras sur les poteaux de ta maison et sur tes portes. » (Dt 6.5-9).
L’objectif de l’éducation n’est donc pas de conduire les enfants à accomplir les ambitions de leurs parents, mais de leur apprendre à connaître, aimer et craindre l’Éternel. C’est dans ce même esprit que le Livre des Proverbes déclare : « Le commencement de la sagesse, c’est la crainte de l’Éternel, et la science des saints, c’est l’intelligence. » (Pr 9.10).
Et le Psalmiste ajoute : « La crainte de l’Éternel est le commencement de la sagesse ; tous ceux qui l’observent ont une raison saine. Sa gloire subsiste à jamais. » (Ps 111.10).
Oui, peuple de Dieu ! Les parents doivent être honorés par leurs enfants. Mais c’est à l’Éternel notre Dieu que nous devons tous rendre le premier honneur : parents, enfants, hommes et femmes. Lui seul possède une autorité absolue, car Lui seul est le Créateur, le Père et le Seigneur de toute vie.
Le Seigneur Jésus-Christ rappellera Lui-même cette vérité dans l’Evangile de Marc, il désigne ceux qui écoutaient la Parole de Dieu, avant de déclarer : « Qui est ma mère, et qui sont mes frères ? Puis, jetant les regards sur ceux qui étaient assis tout autour de lui : Voici, dit-il, ma mère et mes frères. Car, quiconque fait la volonté de Dieu, celui-là est mon frère, ma sœur, et ma mère » (Mc 3. 33-35).
C’est cette même Autorité de Dieu sur la vie du croyant que notre Seigneur va relever dans l’Evangile de Mathieu. Il nous dira alors : « Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi; celui qui ne prend pas sa croix, et ne me suit pas, n’est pas digne de moi. Celui qui conservera sa vie la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de moi la retrouvera. » (Mt 10.37- 39).
Le Seigneur ne supprime donc pas le devoir d’honorer ses parents. Il rappelle simplement que tout amour, toute autorité et toute relation humaine trouvent leur juste place lorsqu’ils demeurent soumis à Dieu.

Ainsi, au lieu de considérer son enfant comme une propriété qu’il peut façonner selon ses propres ambitions ou ses seules convictions, le parent est appelé à se comporter comme un bon intendant de ce que Dieu lui confie. Il doit rechercher dans la prière la volonté du Seigneur pour la vie de son enfant, afin de l’éduquer conformément au dessein divin et de l’aider à devenir un homme ou une femme pleinement accomplie devant Dieu et devant les hommes.
Conclusion
Chers frères et sœurs dans la foi, nous comprenons ainsi que l’honneur dû aux parents ne relève ni d’une simple tradition familiale, ni d’une règle sociale destinée à maintenir l’ordre dans la société. Il s’agit d’un commandement établi par Dieu Lui-même, afin que la famille demeure le premier lieu de transmission de la foi, de l’amour, de la sagesse et de la crainte de l’Éternel. En honorant leurs parents, les enfants reconnaissent l’autorité que Dieu leur a confiée et se placent sous la bénédiction attachée à l’obéissance. De leur côté, les parents sont appelés à exercer cette autorité avec amour, justice et humilité, en se rappelant qu’ils ne sont pas les propriétaires de leurs enfants, mais les intendants d’une vie que Dieu leur confie pour un temps.
Le Seigneur Jésus-Christ est le modèle parfait de cet équilibre. Lui qui était soumis à Marie et à Joseph (Lc 2.51) n’a jamais cessé de placer la volonté de notre Dieu, Son Père céleste au-dessus de toute autre considération (Lc 2.49 ; Mc 3.33-35 ; Mt 10.37-39). Par Son exemple, Il nous enseigne que le véritable honneur rendu aux parents conduit toujours à une obéissance plus profonde envers notre Père et Dieu.
Verset à méditer
« Moi et ma maison, nous servirons l’Éternel. » (Josué 24.15)

