Père, Dieu Eternel Tout-Puissant ;
Je te dis grandement merci pour le don de la vie et pour tout ce que tu as fait jusqu’ici pour moi.
Et effet, c’est par Grâce que je vis et c’est par amour que tu prends soin de moi et des miens chaque jour.
Seigneur Eternel Dieu, depuis le commencement, c’est Toi-même qui as donné du travail à l’Homme dans le jardin d’Eden (Gn 2.15).
C’est toujours toi qui lui as dit que c’est par la sueur de son front qu’il se procurera à manger, quand il a chuté devant toi (Gn 3.17-19).
Ainsi, tu as donné du travail à Caïn et à Abel, les deux premiers fils d’Adam (Gn 4.1-2)
Même à la descendance maudite de Caïn après qu’il eût tué Abel son frère, tu as donné du travail (Gn 4. 19-22).
Après la destruction du premier monde, tu as fait de Noé, le premier agriculteur de l’humanité (Gn10.20).
En réalité Père, tu n’as créé personne pour qu’il soit sans occupation pour l’aider à subvenir à ses besoins.
C’est pour cela que tu as promis la bénédiction du travail au peuple d’Israël, s’il se conformait à ta Parole, dans le Livre du Deutéronome (Dt 28.8).
Même au Seigneur Jésus-Christ, tu as donné un métier avant le début de son Ministère terrestre, c’est pour cela que les gens de sa ville natale l’appelaient le charpentier (Mc 6.1-3).
Ton serviteur, l’apôtre Paul, a également dû travailler de ses mains pour survenir à ses besoins, plutôt que de dépendre de ceux dont il avait la charge devant ton trône de Grâce (Ac 18.1-3 ; Ac 20.33-35).
Et pour nous montrer que tout le monde doit travailler pour subvenir à ses propres besoins, il nous dit dans sa lettre aux Thessaloniciens : « Si quelqu’un ne veut pas travailler, qu’il ne mange pas non plus ». (Th 3. 10).
Aujourd’hui mon Dieu, me voici devant toi dans l’humiliation de n’avoir pas de travail fixe. Je me bats et m’épuise, mais c’est à peine si je mange à ma faim. Je suis l’objet des moqueries de beaucoup, et parfois, ceux pour qui je travaille m’exploitent.

Père Eternel, toi qui ne te détournes pas des peines du misérable mais qui l’écoutes quand il crie à toi (Ps 22.24), porte ton regard plein d’amour et de compassion sur moi.
Tu m’as donné beaucoup d’aptitudes et ta grâce m’a permis d’avoir une instruction, qui sont largement suffisantes pour que j’aie un travail décent.
Père, je te fais cette prière, non pas sur la base de la propre justice, mais sur la base de cette Justice Eternelle accomplie pour moi sur la croix à Golgotha, par ton Fils Unique, notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ.
Mais, comme je sais aussi que seule ta Sainte Volonté doit primer dans ma vie, que tout se passe comme tu veux.
Au Nom Précieux et Saint du Seigneur Jésus-Christ. Amen.
